FOIRE AUX QUESTIONS

Qu’est-ce que ARC FORMATION ?

ARC Formation® est un organisme de formation fondé et dirigé par Arnault Richard de Chicourt.

L’organisme est spécialisé dans l’enseignement du magnétisme et du protocole ARC®, méthodologie structurée développée à partir de plusieurs années
d’observations, de mesures électriques, d’expérimentation et de formation.

Données institutionnelles :

Fondateur et directeur : Arnault Richard de Chicourt
Structure : ARC Formation Énergie Bien-Être (A.F.E.B.E)
Activité : formation au magnétisme et protocole ARC®
Certification qualité : Qualiopi
Certificat Qualiopi : n°2026/116500.1
Nombre de personnes formées : plus de 1 000

 

ARC Formation® et son fondateur

Arnault Richard de Chicourt est le fondateur et directeur d’ARC Formation®, concepteur du protocole ARC® et coauteur avec John Sadi d’une étude scientifique publiée en 2025 sur des explants de peau humaine.

Sa démarche s’est progressivement développée autour d’une question centrale : des phénomènes électriques objectivement mesurables au niveau des mains humaines peuvent-ils contribuer à mieux comprendre certains phénomènes traditionnellement associés au magnétisme ?

Cette interrogation l’a conduit à développer une démarche associant :

  • Des observations empiriques ;
  • Des mesures électriques réalisées avec un appareil professionnel ;
  • Des études de l’électrophysiologie humaine à l’unité 1035 de l’Inserm ;
  • Le développement d’un modèle théorique électrodynamique ;
  • 2 dépôts documentaires auprès de l’Académie des sciences de Paris ;
  • La structuration d’un protocole enseigné et reproductible dans sa mise en œuvre
  • La formation de plus de 1 000 personnes ;
  • L’usage du protocole déposé  à des modèles biologiques (cicatrisation et brulures) ;
  • 2 expérimentations à l’Université de Bordeaux, au sein de l’Unité Inserm U1035 ;
  • Des travaux scientifiques réalisés dans ce cadre avec Aquiderm et l’ADERA ;
  • 1 publication scientifique internationale en 2025 (une autre publication en cours sur les brûlures.)

Oui, ce n’est en aucun cas un « don » mais une disposition naturelle de nature électrobiologique, qui est aussi une propriété des mains. Les seules conditions sont d’être majeur et en bonne santé.

Le modèle théorique Arc Formation

Arnault Richard de Chicourt part du constat qu’un organisme peut être globalement électriquement neutre tout en étant électrodynamiquement actif.

Les cellules maintiennent des potentiels électriques et les ions Na⁺, K⁺, Cl⁻ et d’autres charges sont continuellement en mouvement.

Il propose d’étudier si ces phénomènes bioélectriques peuvent contribuer à expliquer certaines activités électriques mesurables au niveau des mains et si les phénomènes électrodynamiques associés peuvent avoir une relation avec certaines observations biologiques.

Cette relation constitue une hypothèse scientifique en cours d’exploration.

Les équations de Jefimenko décrivent les champs électriques et magnétiques produits par des distributions de charges et de courants électriques variant dans le temps.

Arnault Richard de Chicourt les utilise comme cadre théorique pour examiner les conséquences électrodynamiques possibles de l’activité électrique biologique.

Joseph L. Kirschvink est un scientifique du California Institute of Technology (Caltech), connu notamment pour ses recherches sur la biomagnétite. Avec Atsuko Kobayashi-Kirschvink et Barbara J. Woodford, il a démontré en 1992 la présence de matériaux de la famille magnétite-maghémite dans différents tissus cérébraux humains.

“Magnetite biomineralization in the human brain”

PNAS — 1992 — 89(16) :7683–7687

DOI : 10.1073/pnas.89.16.7683

L’étude de Kirschvink et collaborateurs estime au minimum 5 millions de cristaux monodomaines par gramme pour la plupart des tissus cérébraux étudiés et plus de 100 millions par gramme dans la pie-mère et la dure-mère.

Les recherches de Kirschvink établissent la présence de matériaux ferromagnétiques dans certains tissus humains.

Arnault Richard de Chicourt intègre cette donnée à un modèle théorique plus large associant activité ionique, bioélectricité, microcourants, électrodynamique et propriétés magnétiques de certains constituants biologiques.

Il s’agit d’un élément du modèle théorique et non, isolément, d’une preuve du mécanisme du protocole ARC®.

Mesures électriques et microcourants

Oui. Des phénomènes électriques sont mesurables à la surface du corps humain ainsi que les mains.

Arnault Richard de Chicourt utilise un appareil professionnel afin d’étudier ces phénomènes au niveau des mains humaines et des publications scientifiques confirme cette réalité.

Dans certaines conditions expérimentales, des signaux de l’ordre de : 1.000 à

2 000 mV, soit environ 2 V ont été observés en champ hertzien et d’environ 60 mV en champ non-hertzien.

Il n’existe pas une valeur unique.

Elle dépend de la peau, de l’humidité, du trajet, des tissus, de la surface de contact, de la fréquence et des conditions de mesure.

Des valeurs proches de 500 Ω existent dans la littérature pour certaines composantes internes ou certains trajets corporels, tandis que l’impédance incluant la peau peut être beaucoup plus élevée.

Avec la loi d’Ohm :

I = U/R

Avec une impédance de 1 MΩ :

2 V / 1 000 000 Ω = 2 µA.

L’impédance réelle du dispositif expérimental doit donc être déterminée pour établir cette conversion.

Oui.

Konstantinou, Zagoriti, Pyriochou et Poulas, dans Cells en 2020, ont utilisé un microcourant de 2 µA et étudié notamment la croissance et la migration des fibroblastes ainsi que plusieurs voies de signalisation.

DOI : 10.3390/cells9091924

Recherches et publications scientifiques

Oui.

John Sadi & Arnault Richard de Chicourt, “Preliminary Study of Non-Touch Hand Healing on Human Skin Explants”, Journal of Scientific Exploration, 39(3), 286–300, 2025.

DOI : 10.31275/20253563

Les expérimentations ont été réalisées à l’Université de Bordeaux, au sein de l’Unité Inserm U1035, avec les travaux biologiques conduits par Aquiderm dans ce cadre institutionnel et scientifique.

L’ADERA est une structure de recherche partenariale, de valorisation et de transfert technologique reliant notamment les universités et laboratoires de recherche à des partenaires extérieurs.

Elle assure notamment la contractualisation et la gestion administrative, juridique et financière de projets et cellules de transfert technologique.

Depuis 2020, ADERA SAS appartient à :

60 % Université de Bordeaux ;

25 % Université de Pau et des Pays de l’Adour ;

10 % Bordeaux INP ;

5 % La Rochelle Université.

L’Université de Bordeaux en est donc l’actionnaire majoritaire.

Aquiderm est une cellule de transfert technologique spécialisée dans la peau et la dermatologie expérimentale.

Dans le cadre des recherches concernées, Aquiderm travaillait au sein de l’Unité Inserm U1035 de l’Université de Bordeaux et était rattachée administrativement à l’ADERA.

Oui.

Des expérimentations en 2021 ont été réalisées sur des explants de peau humaine à l’Université de Bordeaux, au sein de l’Unité Inserm U1035 ainsi que médiatisé sur TF1 (voir l’onglet « vidéos » sur le site arcformationaumagnetisme.fr)

Les différentes recherches ont notamment porté sur : Ki67, K17, IL-6, vimentine, α-SMA, IL-18 et MCP-1, selon les expérimentations concernées.

Oui.

Des expérimentations distinctes ont porté sur un modèle de brûlure et ont notamment étudié la vimentine, MCP-1 et les fibroblastes, avec plusieurs résultats statistiquement significatifs.

Une publication scientifique distincte, actuellement en préparation, est prévue à ce sujet.

Reconnaissance et antériorité institutionnelle

Il s’agit de deux dépôts sous plis cachetés auprès de l’Académie des sciences de Paris, documentant l’antériorité des travaux et hypothèses d’Arnault Richard de Chicourt.

« M.A.I.N.S » signifie : Médecine Alternative d’Intervention Non-Médicamenteuse et la Science.

Président : Dr Denis Piotte

Secrétaire : Arnault Richard de Chicourt.

Cette association à caractère scientifique a pour objet de diffuser les connaissances et publications scientifiques sur les effets des mains mesurés en laboratoire afin de sensibiliser les acteurs scientifiques et médicaux.

Oui.

L’association M.A.I.N.S est membre adhérente de la NPIS — Non-Pharmacological Intervention Society, société savante internationale consacrée à l’évaluation scientifique et à la structuration des interventions non médicamenteuses (INM).

La NPIS fédère une communauté scientifique et professionnelle pluridisciplinaire et son modèle d’évaluation, le NPIS Model, a été élaboré dans le cadre d’une démarche de consensus associant plus de 1 000 chercheurs, professionnels, usagers et opérateurs de santé.

Cette démarche a franchi une étape institutionnelle importante le 6 octobre 2023 au Palais du Luxembourg — Sénat, où le NPIS Model a été présenté aux décideurs et financeurs de la santé, de la prévention et de l’aide sociale, sous la présidence du sénateur Philippe Mouiller, président de la commission des affaires sociales du Sénat.

Cette conférence de consensus avait notamment pour objectif de faire évoluer l’évaluation des interventions non médicamenteuses vers un cadre méthodologique et éthique commun, susceptible de servir de base à un processus ultérieur de normalisation ou de réglementation, d’abord national, puis européen et international.

L’adhésion de M.A.I.N.S à la NPIS inscrit ainsi l’association dans un environnement réunissant chercheurs, professionnels de santé, usagers et acteurs institutionnels autour d’un objectif commun : soumettre les interventions non médicamenteuses à des exigences croissantes d’évaluation scientifique, d’efficacité, de sécurité et de reproductibilité.

La pratique du protocole Arc Formation

Dans le modèle proposé par Arnault de Chicourt, l’objectif est de comprendre quand et comment agencer l’action des mains et quand ne surtout pas agir ainsi que de connaitre tous les cas sur lesquels il sera strictement impossible d’avoir le moindre effet (cataracte, maladie d’origine génétique etc).

Pour l’obtention des effets certaines passes sont utilisées sur une zone considérée comme « hypo » dans une logique de recharge ou d’augmentation, tandis qu’une autre configuration est utilisée sur une zone considérée comme « hyper » dans une logique de diminution ou de rééquilibrage.

Le protocole ne repose donc pas uniquement sur l’endroit où placer les mains, mais également sur leur agencement, le sens et la nature des passes, leur succession et les interactions supposées entre les différentes zones concernées.

Cette organisation constitue l’une des caractéristiques centrales de la méthode déposée par Arnault de Chicourt : observer, différencier, puis adapter l’intervention plutôt que reproduire indistinctement le même geste.

Cette approche est enseignée comme un modèle empirique propre à ARC Formation® et fait l’objet d’une recherche visant à étudier ses mécanismes physiques et biologiques éventuels.

Cette méthode ne constitue ni une méthode de diagnostic médical ni une méthode permettant d’établir l’état endocrinien ou pathologique d’une personne, et ne se substitue en aucun cas aux examens, diagnostics ou traitements médicaux.

Des précautions fondées sur des observations empiriques :

ARC Formation® accorde une importance particulière aux conditions dans lesquelles les techniques d’apposition des mains sont pratiquées. Cette vigilance repose notamment sur des observations empiriques recueillies au cours de la pratique et de l’expérience pédagogique, qui ont conduit Arnault de Chicourt à identifier certaines situations et certaines zones anatomiques pour lesquelles des précautions particulières lui paraissent nécessaires.

Selon ces observations empiriques, une utilisation inappropriée des techniques enseignées, notamment lorsqu’elle ne respecte pas certaines zones anatomiques, les durées d’exposition ou les modalités définies dans le protocole ARC Formation®, pourrait être associée à des effets non recherchés, indésirables, voire potentiellement délétères.

Ces observations empiriques ne constituent pas, à elles seules, la démonstration scientifique d’un lien de causalité entre l’apposition des mains et un effet physiologique indésirable déterminé. Elles constituent en revanche, pour ARC Formation®, un signal justifiant l’application d’un principe de prudence et de précaution dans son enseignement.

C’est précisément pour cette raison que la formation distingue les zones anatomiques, les modalités d’intervention et les situations nécessitant une vigilance particulière. Cette dimension de sécurité fait partie intégrante du protocole enseigné par ARC Formation®.

Elle doit être clairement distinguée des résultats obtenus dans le cadre des recherches expérimentales : les observations empiriques génèrent des hypothèses et des règles de prudence ; l’expérimentation scientifique a pour fonction de tester ces hypothèses et d’en rechercher les mécanismes éventuels.